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Mardi 6 mai 2008

Bruno Bonvalet et Jean-Noël Lewandowski représentaient les Editions Pietra Liuzzo au salon du livre d'Arras,
le 1er mai 2008.
Une journée pluvieuse mais les lecteurs étaient présents.

Bruno Bonvalet présentait "Ronamel, juste pour leur dire au revoir...
Jean-Noël Lewandowski  présentait "Un été à Meadows" et "Un homme de Trôo".

par PLe Editions publié dans : Les salons littéraires
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Mercredi 23 avril 2008

 

Né en 1965 à Senlis, Bruno Bonvalet, fils d’instituteur, grandit entouré de livres. Après quelques errances dans le milieu commercial parisien, il devient professeur des écoles dans la Somme. Papa de trois enfants, il essaie de concilier sa vie de famille, son métier et ses activités artistiques. La musique et l’illustration l’intéressent mais sa préférence va vers l’écriture jeunesse qui demeure à n’en pas douter son leitmotiv culturel. Il commence également en toute modestie à témoigner par écrit de son expérience en tant qu’enseignant.

 

 

-Comment vous êtes-vous mis à l'écriture ? Qu’est-ce qui vous a poussé à coucher des histoires sur le papier ? Le vécu, l’imaginaire ?


J’ai toujours aimé écrire. Sur des bouts de papier, sur mes tables d’écolier (oh !), sur ma main, sur des agendas… Puis, petit à petit, tout cela s’est organisé. De lettres en mots, de mots en paragraphes, de paragraphes en chapitres et de chapitres en livres, la machine s’est mise en marche.

L’imaginaire est ce qui me pousse le plus à écrire mais en réalité, toute situation de la vie des autres ou de la mienne peut devenir ma source d’inspiration. Etant professeur des écoles, les occasions de satisfaire ma quête incessante d’idées ne manquent pas.

 

-Avant d’être publié, diriez-vous que vous avez vécu un réel parcours du combattant ?

Je ne sais pas si c’est le terme qui convient mais je dirais simplement que, même si le système éditorial français est plus ouvert qu’en Angleterre par exemple, il y a tout intérêt à être un battant (sans le « com » !). Parfois, les portes se ferment et vous ne savez pas pourquoi. Pour ma part, j’ai publié mon premier roman jeunesse à compte d’auteur pour me mettre le pied à l’étrier. Aujourd’hui, comme l’éditeur attend de son auteur du talent, j’attends de lui une reconnaissance et un soutien qui ne peuvent émaner que d’un contrat à compte d’éditeur en bonne et due forme.

 

-Quelle est votre méthode de travail ?  Vous préparez un plan, des fiches avec les personnages, savez-vous toujours où vous allez ? Le temps que vous consacrez à écrire ?

En général, je mets assez rapidement en place un plan en sachant qu’il ne me servira que de fil rouge approximatif. Lorsque j’ai terminé un manuscrit « premier jet », je le laisse reposer plusieurs mois avant de l’aborder à nouveau. Avec un œil neuf, un stylo en guise de tronçonneuse pour des coupes sans merci, je me remets au travail. Répétitions, fautes, longueur… pas de pitié pour les ennemis de la clarté. Surtout en littérature jeunesse !

J’écris dès que je le peux… la famille, c’est sacré et cela demande du temps. Le soir m’est plus propice. Si je pouvais écrire la nuit, je le ferais. On verra plus tard. Ce dont je suis sûr, c’est que je me débrouillerai chaque jour de ma petite existence pour que l’écriture garde sa place de passion, une passion à la richesse formidable d’un trésor qui vous aide à vivre et à aimer les autres.

 

-Comment  vos proches vivent le fait d’avoir un auteur comme parent, ami ?

Ils en sont ravis, à condition que je n’en parle pas tout le temps. J’ai tellement envie de communiquer ma joie d’écrire ! Pour mes enfants, ils sont fiers et lorsque j’ai l’occasion d’intervenir dans leur classe en tant qu’auteur jeunesse, c’est magique. Il y a mes élèves également, souvent moins indulgents car plus objectifs. Leurs critiques peuvent être aussi acerbes que celles des critiques littéraires les plus féroces… ou aussi élogieuses.

 

-Lorsque vous écrivez, faites-vous relire à des proches au fur et à mesure ? Est-ce que leurs réactions, réflexions peuvent vous amener à modifier le cours de votre développement ?

La première lecture est le privilège de ma compagne qui essaie d’être sévère et juste, pour mon bien ! Je lui présente en général un travail terminé. Il arrive aussi que je lui lise un passage que je trouve réussi pour le plaisir. Son avis m’importe beaucoup. Même sans mots, à son simple regard, je devine son opinion. Elle est donc parfois à l’origine de changements ponctuels dans le cours du récit.

 

-Croyez-vous un jour pouvoir vivre de vos écrits ?

Y croire, je ne sais pas. En tout cas, au niveau de la littérature jeunesse, j’aimerais d’ici quelques années pouvoir travailler à mi-temps en tant qu’enseignant et l’autre, en tant qu’auteur. Il faut que ce soit possible financièrement. La reconnaissance doit se construire patiemment. Petit à petit, l’oiseau fait son nid. Mon adhésion récente à la Charte des auteurs et Illustrateurs jeunesse est en l’occurrence une bonne chose.

Ce qui est sûr aussi, c’est que je veux pouvoir profiter de mes enfants pendant qu’ils sont petits. De plus, j’adore mon métier et je ne me vois  pas ne plus avoir de contact avec les enfants dans mon travail. Mes élèves, mes lecteurs pour certains, sont la plupart du temps formidables : ils m’aident à avancer.

 

-Que pensez-vous de la publication en ligne ?

Internet est un outil fabuleux. Personnellement, je m’en sers quotidiennement. Il faut vivre avec son temps. A moins de vouloir rester replié sur soi-même (à part pour méditer, cela me semble supprimer l’essence même de la vie), un tel outil de communication est béni des dieux. A partir du moment où l’on ne tombe pas dans les pièges des déviances de la toile, il ne faut pas hésiter.

Pour ce qui est de la publication en ligne, elle a le mérite de diffuser de manière rapide les écrits. Pourtant, je reste attaché au livre papier. On peut le prendre, le sentir, le partager, le prêter de manière concrète. De plus, il y a encore beaucoup de flou quant aux contrats régissant l’édition en ligne. On vous promet monts et merveilles et puis…

Je pense que l’édition traditionnelle reste la garantie d’une qualité d’écriture attendue par le lecteur.

 

-Que pensez-vous des séances de dédicaces ?

Elles sont humainement très riches. D’abord parce qu’elles rendent l’auteur accessible pour ses lecteurs. Il n’est plus qu’un nom sur la couverture. Ensuite, parce qu’elles permettent les rencontres avec d’autres auteurs, avec des libraires et une multitude de gens intéressés par la littérature. Il y a même des moments forts qui vous poussent encore plus dans l’envie de créer, d’écrire et de faire rêver. Je me souviens de cet ancien élève arrivant timidement avec un de mes livres dans les mains, les yeux écarquillés comme des perles de bonheur. Là, plus rien n’existe que lui et vous, la lecture et le livre, le lecteur et son auteur.

Amen.

 

-Trouvez-vous encore le temps de lire ?

Peu, je dois l’avouer. Mon chevet ressemble au rayon d’une librairie après un séisme. Ce n’est pas grave. Cela prend plus de temps, c’est vrai, mais je finis par tout lire quand même !

 

-Quels sont les auteurs que vous admirez ? Votre livre de chevet ?

J’adore André Gide et Daniel Pennac. J’ai bien sûr un faible pour les auteurs jeunesse comme Jean-Claude Mourlevat ou Annie Pietri. Actuellement, je me régale avec un roman jeunesse historique d’Annie Jay.

 

-Côté musique, avez-vous une tendance particulière ?

L’écriture, l’illustration, ok. Mais il faut bien que je vous dise, la musique a toujours fait partie de ma vie. J’ai failli en faire mon métier… c’est une autre histoire. Je pratique surtout le piano et la clarinette. Alors, la musique que j’aime est très variée avec trois points culminants qui sont Jean-Sébastien Bach, Wolfgang Amadeus Mozart et Jacques Brel. Mais il y a aussi Bruno Benabar, Mika, Charles Aznavour, Keith Jarret et tant d’autres. Oui, c’est un sacré mélange mais je n’aime pas beaucoup les étiquettes. On peut répertorier des genres mais qu’importent ceux-ci lorsque l’on parle de plaisir !


-Si vous n’aviez pas pu être édité, auriez-vous continué à écrire malgré tout ?

Oui, bien évidemment, mais je crains que mes histoires auraient été plus tristes, d’une  tristesse imposée par ma déception.

 

-Pouvez-vous nous parler de votre dernier ouvrage ? Votre actualité ?

« Ronamel, juste pour leur dire au revoir… » est paru chez Pietra Liuzzo Editions en octobre 2007 dans la collection jeunesse et ados. Roman jeunesse du genre fantastique à partir de 10 ans, il fait la part belle aux créatures incroyables que Ronan et Armelle vont croiser lors de leur périple qui les mènera vers l’impensable. Je n’ai pas tardé à l’étudier avec ma classe et à tester le livret pédagogique qui l’accompagne. Cela s’est très bien passé (voir résultats sur mon site) et la satisfaction des élèves permit la mienne.

Cette idée de dossier pédagogique séparé, je n’aurais pas osé la réclamer à Pietra Liuzzo, mon éditrice. Le manuscrit comportait une partie pédagogique simplement rédigée à la suite du récit. Mais Pietra m’a d’elle-même proposé de la présenter dans un livret à part, du même format que le roman. Bonne idée !

Mon actualité à venir, c’est toujours chez Pietra Liuzzo Editions (collection jeunesse et ados) un autre roman jeunesse du genre fantastique intitulé « Le Revoyant » prévu pour fin 2008, avec l’histoire singulière du jeune aveugle Tom Marty qui pourra voir suite à une opération extraordinaire… Aux Editions De La Lune, un essai pour adulte sur la pédagogie doit bientôt sortir : « Abécédaire bienveillant de la pédagogie à l’école, vers le bien-être de l’apprenant ». Plusieurs autres projets sont en cours et de nombreux salons m’attendent, comme celui de Paris en mars prochain.

L’aventure continue

 

-Avez-vous des retours de lecteurs ?

Grâce à mon métier d’enseignant et à la nature principale de mes lecteurs qui sont les enfants et les ados, j’ai régulièrement des retours « en direct ». Sur le net, j’ai conçu un modeste site mais qui ne comporte pas de livre d’or. Cela n’empêche pas les avis par courriels. De même, au détour d’une rue, dans des courriers, il arrive de plus en plus souvent que l’on m’encourage à continuer.

Ce que je fais, pour vous servir.


-Qu’est-ce que cela vous a apporté de voir votre livre exister ?

Cela m’a apporté une myriade de choses dont certaines sont indescriptibles. Pour les autres, fierté, reconnaissances, motivation, joie, envie de partager en sont les maîtres mots. Le pire, c’est que j’ai l’impression que cela se reproduit à chaque parution.

« Elle est pas belle la vie ?!!! » 

 

 















Site de l’auteur : http://pagesperso-orange.fr/bruno.bonvalet

 

 

 

 

par Pietra Liuzzo publié dans : Interview des auteurs PLE
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Mercredi 20 février 2008

Céline Guillaume était présente à la manifestation d'art et de littérature consacrée au fantastique, 

LE FANTASTIQUE DEVOILE, à Paris, le 31 janvier 2008.

31janv08-copie-1.JPG

Ici avec Charlotte Bousquet.

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Pour découvrir le site :
http://www.le-fantastique-devoile.com/sommaire2008.htm

par Pietra Liuzzo publié dans : Les dédicaces des auteurs PLE
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Mardi 19 février 2008

sandra.jpgNée à Toulouse, elle passe toute son enfance et son adolescence en région Midi-Pyrénées avant de s’installer dans l’Hérault où elle exerce sa profession de documentaliste.

Elle s’intéresse particulièrement aux activités artistiques et culturelles.
Elle apprécie notamment la littérature, le cinéma, la photographie, le dessin et la peinture.
La musique et la danse font partie de ses passions. Si elle écrit des poèmes depuis l’adolescence, « En quête » de rêve, dont l’intrigue se déroule dans sa région d’origine, est son premier roman.
 
- Comment vous êtes-vous mis à l'écriture ? Qu’est-ce qui vous a poussé à coucher des histoires sur le papier ? Le vécu, l’imaginaire ?
Ma toute première expérience de l’écriture date de l’école primaire. Notre institutrice nous avait demandé d’écrire et d’illustrer un poème. Bien qu’élève sérieuse et appliquée, elle a cru que je l’avais trouvé dans un livre. J’ai été vexée qu’elle ait pu mettre en doute ma parole et je n’ai pu rétablir la vérité que bien des années plus tard. Elle m’a alors conseillé d’écrire pensant que j’avais du talent. J’écrivais déjà des poèmes depuis plusieurs années. Ils me venaient spontanément à l’esprit et les vers s’enchaînaient naturellement sur le papier. L’expression écrite me permettait de m’extérioriser, de libérer mes émotions et par là même me servait d’exutoire. Tout ceux qui sont tombés sur ces premiers jets ont eu la même réaction que mon institutrice et m’ont demandé qui les avait écrit. De la même manière qu’elle, ils ont du mal à croire que j’avais pu les écrire.
L’écriture de poèmes apaise mes douleurs existentielles. C’est mon vécu qui les génère. Je poursuis cette activité en fonction des aléas de la vie. Il y a environ deux ans, une idée de personnage confronté à des situations étranges a commencé à germer dans mon esprit sans véritables raisons apparentes. J’ai alors commencé à écrire et j’ai été très surprise de la facilité et de la rapidité avec laquelle je réalisais ces premières pages. Je ne pouvais plus m’arrêter. Les mots et les idées envahissaient mon esprit et noircissaient le papier comme s’ils n’attendaient que le moment où ils prendraient enfin forme et vie !
Prise par mes activités quotidiennes, j’ai du m’interrompre à regret. Sans dire que c’était moi qui les avais écrites, je les ai fait lire à un proche, certaine qu’il n’allait pas du tout aimer. A ma grande surprise, séduit par ces premières pages, il souhaitait ardemment connaître la suite. Je lui avouais donc qu’elle n’existait pas encore et il eut du mal à croire que c’était moi qui les avait écrites. Il m’encouragea donc à poursuivre et me demandais régulièrement quand il pourrait achever sa lecture. Puisant mon inspiration au gré de mon imaginaire, il me fallut quelques semaines pour le terminer et satisfaire ainsi les attentes de ce premier lecteur.
 
-Avant d’être publié, diriez-vous que vous avez vécu un réel parcours du combattant ?
Il faut du temps pour peaufiner son manuscrit, chercher, sélectionner et adresser celui-ci à des éditeurs adaptés.
Mais une fois ces derniers bien ciblés, cela peut aller très vite. Quand des éditeurs semblent intéressés, il ne faut pas hésiter à se renseigner. C’est suite au contact et aux conseils d’une jeune auteure, Elisabeth Robert, que je tentais ma chance chez Pietra Liuzzo, sans y croire. Et pourtant, quelques semaines après, un mail m’annonçait que mon manuscrit allait être publié. Tout c’est donc fait assez rapidement grâce à elles et j’ai eu la chance de ne pas vivre le parcours du combattant que connaissent de nombreux jeunes écrivains.
 
-Quelle est votre méthode de travail ? Vous préparez un plan, des fiches avec les personnages, savez-vous toujours où vous allez ? Le temps que vous consacrez à écrire ?
Je me laisse guider par mon inspiration. Je ne sais donc pas trop où je vais le plus souvent même si j’ai quelques idées de départ et de fin. Les personnages, les évènements s’enchaînent sans les avoir véritablement pensé au préalable. Le plus difficile est de reprendre le tout pour en vérifier la cohérence et corriger les fautes.
Tout dépend du temps dont je dispose mais j’essaie de m’y mettre à un moment où je serais disponible plusieurs heures en continu pour ne pas rompre le fil. Ayant une vie quotidienne et professionnelle intense, je ne dispose malheureusement pas de beaucoup de créneaux pour m’adonner à l’écriture. J’essaye de m’y consacrer essentiellement le week-end et les congés.
 
-Comment vos proches vivent le fait d’avoir un auteur comme parent, ami ?
Ce sont mes proches qui ont découvert et cru en l’auteur qui sommeillait en moi. C’est grâce à leur soutien et à leurs encouragements que l’on me qualifie aujourd’hui d’écrivain. Ils en sont donc très fiers puisque ce sont eux qui m’ont attribué un talent que j’ignorais et qui m’ont poussé à poursuivre.
 
-Lorsque vous écrivez, faites-vous relire à des proches au fur et à mesure? Est-ce que leurs réactions, réflexions peuvent vous amener à modifier le cours de votre développement?
La lecture des premières lignes de mon premier roman a été décisive puisqu’elle est à l’origine de l’écriture de la suite. Si je n’avais pas fait lire les premières pages d’« En quête » de rêve, il serait resté, très certainement, inachevé. Cette lecture a donc conditionné le développement et l’existence de l’œuvre elle-même. J’ai fait relire le manuscrit une fois celui-ci terminé et certaines remarques m’ont conduite à approfondir et améliorer certains passages.
L’enthousiasme suscité par la lecture des œuvres en cours et l’impatience d’en découvrir la suite confortent leur continuité.
 
-Croyez-vous un jour pouvoir vivre de vos écrits ?
Avant de pouvoir vivre de ses écrits, il faut être un auteur reconnu. Il convient donc d’avoir réalisé au préalable une ou plusieurs œuvres plébiscitées par les professionnels et les lecteurs. A moins de disposer d’un talent hors du commun et d’accéder rapidement à la notoriété, il faut plusieurs années avant de pouvoir devenir un auteur connu et reconnu dont les revenus serait suffisants pour cesser toute activité lucrative. Pour satisfaire rapidement les attentes de son lectorat, et éventuellement celles de son éditeur, il conviendrait de s’y consacrer pleinement. Mais l’écriture est aussi un acte solitaire qui peut conduire à l’isolement de l’auteur. Vivre de ses écrits me paraît idéal pour mener à bien ses projets littéraires mais cela me semble aussi utopique pour un jeune auteur qui débute.
 
 
-Que pensez-vous de la publication en ligne ?
Cela peut-être un outil intéressant notamment pour se faire connaître mais  à mon sens rien ne remplace le livre. Le format électronique ne pourra jamais égaler le plaisir éprouvé par la découverte, le contact et la lecture d’un ouvrage doté d’une couverture.
 
-Que pensez-vous des séances de dédicaces ?
C’est un bon moyen de se faire connaître et d’être en contact direct avec le public. C’est souvent difficile pour un écrivain timide et réservé mais c’est toujours intéressant et enrichissant de rencontrer ses lecteurs.
 
-Trouvez-vous encore le temps de lire?
Malheureusement non ou pas autant que je le voudrais. Le peu de temps libre qu’il me reste, je le consacre prioritairement à l’écriture. Je ne lis que lorsque le contexte me parait peu propice à la créativité.
 
-Quels sont les auteurs que vous admirez ? Votre livre de chevet ?
Les auteurs que j’admire sont Elisabeth Robert pour sa générosité et sa sensibilité, et Pietra Liuzzo pour sa fougue, sa combativité et l’ardeur avec laquelle elle mène à bien tous ses projets.
J’ai beaucoup aimé « la nuit des temps » de Barjavel et « à l’ouest rien de nouveau » d’Erich Maria Remarque.
 
-Côté musique, avez-vous une tendance particulière ?
J’apprécie particulièrement la pop rock mais j’ai des goûts assez ecclectiques. J’aime autant la musique classique que l’électro, le rock’n roll et le modern jazz pour danser.
 
-Si vous n’aviez pas pu être édité, auriez-vous continué à écrire malgré tout ?
L’écriture de poèmes me permettant d’extérioriser mes émotions, j’aurai poursuivi cette activité mais je n’aurai pas écrit d’autres romans.
 
-Pouvez-vous nous parler de votre dernier ouvrage ? Votre actualité ?
Le second livre, en cours d’écriture, est totalement différent du premier.
Il s’agit d’une comédie sentimentale dans laquelle le personnage principal  connaît de multiples mésaventures.
Je voudrais terminer l’écriture de ce second roman pour reprendre la suite attendue d’En quête de rêve tout en participant à la promotion de ce premier roman policier.  
Le samedi 15 mars marquera le temps fort de celle-ci avec ma présence au salon du livre de Paris où j’aurai le plaisir de rencontrer Elisabeth Robert.
 
-Avez-vous des retours de lecteurs ?
J’ai des retours très positifs d’En quête de rêve et nombreux sont les lecteurs qui attendent la suite avec impatience. Cela me touche et m’encourage à poursuivre mais j’ai aussi une forte pression tant ma volonté de ne pas les décevoir est grande.
 
-Qu’est-ce que cela vous a apporté de voir votre livre exister ?
Cela a généré beaucoup d’émotions. J’ai un peu eu l’impression d’accoucher d’un premier bébé. J’ai eu du mal à croire et à réaliser ce qui m’arrivait. J’ai eu la sensation de vivre des instants privilégiés grâce notamment au lien particulier qui unit un écrivain à ses lecteurs. Leur permettre de rêver, être remercié pour le moment d’évasion, de détente et de plaisir apporté par son livre est le plus cadeau que l’on puisse faire à un auteur. Je vis un peu un rêve éveillée, une aventure magique dont l’élan donne un nouveau sens à mon existence.
 
par Pietra Liuzzo publié dans : Interview des auteurs PLE
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Mercredi 13 février 2008

Date de parution : février 2008

Prix : 14,90 € (Grand format 21 x 29,7 cm)

Nb de pages : 46

5 Contes illustrés pour enfants 3/6 ans
Avec 22 illustrations de l'auteur
 
Christine Rato
 

1- Dans la maison

2 - Décrocher la lune

3 - Le sorcier

4 - Les grandes personnes ne comprennent pas tout

5 - Monsieur Thomas

 

 

Visitez le site de Christine Rato : http://monsite.orange.fr/rienquedeshistoires/

 

 

 

1 - Dans la maison :

C'est l'histoire que racontait ma maman quand j'étais petite.

Elle me disait que, pendant la nuit, quand on dort, il se passe de drôles de choses dans la maison...

 

 

2 - Décrocher la lune :

Chaque mois, à la période de la pleine lune, quand elle était bien ronde, les enfants la guettaient de leur fenêtre en admirant sa brillance.

Elle était si belle, si attirante, qu'il avaient envie de monter là-haut !

Mais comment ?

 

 

3 - Le sorcier :

Au fond du Kenya, dans la jungle, se terminait la saison des pluies...

Tous les animaux étaient de sortie : quelques-uns se rafraîchissaient au bord des nappes d'eau.

Et d'autres...

 

 

4 - Les grandes personnes ne comprennent pas tout :

Tous les deux couchés dans leur lit, Pierre et sa petite soeur Marie n'arrivent pas à dormir.

Il faut dire qu'il se passe des choses étranges dans leur chambre... On dirait que les jouets chuchotent...

 

 

5 - Monsieur Thomas :

Connais-tu Monsieur Thomas ? Non !

En es-tu sûr ? Pourtant, tu le connais, puisqu'il habite chez toi ! Oui, il habite même chez moi... Je t'assure !

Il habite même chez ta maman, ton papa, ta mamie, ton papi, ton frère, ta soeur...

Même chez tes cousins et cousines...

Même chez tes copains et copines...

 

© Christine RATO - Textes et illustrations - Tous droits réservés-

 

Se procurer ce livre : http://www.pietraliuzzo.fr/commandeLivres.htm

 

par Pietra Liuzzo publié dans : Collection Jeunesse
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